Né le 3 février 1907 à Vence (Alpes-Maritimes), exécuté à Nice (Alpes-Maritimes) le 27 décembre 1943 ; artisan boulanger ; militant gaulliste, résistant de Combat.

Marié à Marie-Thérèse Pérez, père de deux enfants (une fille et un garçon)., Guillaume Stuerga tenait une boulangerie dans la vieille ville mais il habitait à l’écart du bourg dans une maison familiale, avec sa femme gérait des propriétés. Le couple fut particulièrement actif à Vence, le magasin servant de boîte aux lettres et de lieu de diffusion de la presse gaulliste, notamment de Combat.
Victime de dénonciation, il fut arrêté par la police allemande fin novembre 1943 et interné au quartier allemand de la prison de Nice.
A l’issue de l’assassinat par la Résistance du secrétaire fédéral du PPF, il fit partie des six détenus remis par le kommando Sipo-SD Nizza aux GAPPF afin de venger leur chef. Son corps dénudé et criblé de balles fut retrouvé sur la colline de Gairaut.
Une plaque apposée sur sa tombe à l’entrée du cimetière de Vence rappelle son engagement patriotique et sa fin tragique.
Sources

SOURCES : Archives du musée de la Résistance azuréenne, Martyrologe — L’Ergot, N° 6 du 16 octobre 1944 — Jean-Louis Panicacci, « Vence dans la tourmente (1939 – 1945) », Recherches régionales, N° 185, 2007, p. 103-113. — Témoigna de sa petite-fille, Yvonne Gian.

Jean-Louis Panicacci

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