Né le 26 octobre 1921 à Montargis (Loiret), fusillé comme otage le 5 mai 1942 à Saint-Jean-de-la-Ruelle, près d’Orléans (Loiret) ; charbonnier, débitant de boissons ; militant communiste de Vierzon (Cher).

Jacques Rivet était le fils de Georges Rivet, « employé de commune », et de Julie Parâtre, sans profession. Il était domicilié 71 rue Etienne Marcel à Vierzon-Forges avec son oncle Roger Rivet. Ce lieu était une buvette-mercerie-articles de pêche acheté le 8 mai 1940.. C’était aussi le siège du Football club Vierzonnais qui servait de couverture pour les activités clandestines.
Membre des Jeunesses communistes fut arrêté le 16 avril 1942 par la gendarmerie française suite à une distribution de tracts le 15. Il avait réussi à s’enfuir mais reconnu il fut arrêté le 16 avril au matin.
Les archives de Caen livrent peu d’information sur Jacques Rivet en dehors de sa date de naissance et de sa date d’exécution. Pourtant, le rapprochement qui est fait dans le dossier de Roger Leclerc avec son nom et celui de Maurice Lelièvre permet de penser qu’il s’agit de la même équipe de jeunes communiste.
Emprisonné à Orléans, il a été fusillé le 5 mai 1942 comme otage, en représailles à l’attentat de Romorantin (Loir-et-Cher) du 30 avril 1942 contre deux feldgendarmes.
Un hommage fervent des fusillés des Groues se perpétue.
Son nom est inscrit sur la plaque commémorative du stand de tir des Groues et sur celle de la Fédération communiste du Cher à Bourges.
Une cellule communiste a porté son nom en 1947.
Sources

SOURCES : AVCC, Caen, BVIII 3. – Notes Ma’urice Renaudat. — Arch. Dép. Cher 1 W 361. — La Dépêche du Berry, 18 avril 1942. — L’Émancipateur, 1945. — État civil. — Renseignements communiqués par Claudine et Pierre Cardon.

Claude Pennetier

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