Né le 6 novembre 1923 à Brest (Finistère), fusillé le 1er mars 1944 à Dijon (Côte-d’Or) ; ouvrier imprimeur ; résistant, maquisard.

Domicilié rue des Trois-Frères-Mimerel à Vitry-sur-Seine (Seine, Val-de-Marne), René Yaouanc, célibataire, en âge d’être requis dans le cadre du Service du travail obligatoire, s’était probablement réfugié en Côte-d’Or pour échapper au travail forcé ; en 1944, il était domicilié à Villeberny (Côte-d’Or).
Membre du maquis Bernard, compagnie Vercingétorix dès novembre 1943, il participa à des opérations de sabotages de voies ferrées, de lignes électriques, à l’attaque de convois militaires allemands. Les services de sécurité et de sûreté allemands menèrent une opération contre le maquis. René Yaouanc fut fait prisonnier dans la commune d’Étalante.
Incarcéré à la prison de Dijon du 10 février au 1er mars 1944, il a été jugé le 29 février 1944 par un tribunal de la SS à Dijon, condamné à mort puis fusillé le 1er mars 1944 au parc de Montmuzard à Dijon.
Son nom figure sur le monument aux morts de Villeberny et sur le mur des fusillés de Dijon.
Les archives de Vitry le présentent comme cheminot. Il est possible qu’il ait travaillé à la SNCF au début de la guerre.
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen (Notes Thomas Pouty). – Arch. com. Vitry-sur-Seine La Résistance à Vitry-sur-Seine. – Mémorial GenWeb. — État civil.

Daniel Grason, Annie Pennetier

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