Né le 9 mai 1905 à Vesoul (Haute-Saône), fusillé comme otage le 2 octobre 1943 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; employé SNCF ; résistant.

Jean Delorme était domicilié à Chelles (Seine-et-Marne). Il s’était marié à Vesoul au mois d’avril 1927 et avait quatre enfants.
Membre de Résistance-Fer depuis le mois de novembre 1941, il fut arrêté le 14 septembre 1942 au dépôt du triage de Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne) par les inspecteurs de la Brigade spéciale no 1. Cette arrestation faisait suite à un sabotage de machines et à une dénonciation.
Il fut emprisonné au Cherche-Midi à Paris puis à Romainville (Seine, Seine-Saint-Denis) avant d’être fusillé le 2 octobre 1943 au Mont-Valérien comme otage en représailles à l’attentat ayant visé le Dr Ritter (envoyé personnel en France de Fritz Saükel).
Chargé de mission 3e classe des Forces françaises combattantes (FFC), il fut homologué sous-lieutenant des Forces françaises de l’intérieur (FFI) à titre posthume.
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen. – J.-P. Besse, T. Pouty, Les fusillés. Répression et exécutions pendant l’Occupation (1940-1944), op. cit.

Jean-Pierre Besse

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