Né le 15 novembre 1922 à Fougerolles (Haute-Saône), fusillé le 16 février 1944 à Frotey-les-Vesoul (Haute-Saône) ; distillateur ; résistant en Haute-Saône.

Célibataire, membre du réseau Mithidrate, Émile Barthélemy, dit Eugène, rejoignit ensuite le groupe Francs-tireurs et partisans (FTP)Vamly groupe Robespierre. Arrêté le 18 décembre 1943 à Fougerolles,par la Feldgendarmerie de Lure, interné ensuite à la prison de Vesoul le 7 janvier 1944, son procès s’ouvrit le 7 février 1944 devant le tribunal militaire allemand de cette ville (FK 661) qui le condamna à mort le 11 février.
Émile Barthélémy a été fusillé le 16 février 1944 à Frotey-lès-Vesoul, en même temps que sept autres résistants.
Bernard Maitre, Gilbert Duhaut, Henri Duhaut , François Henry, Henri Henry, Roger Letisserand , Marcel Fournier.
Leurs noms sont inscrits sur la stèle commémorative de la combe de Freteuille à Frotey-lès-Vesoul, où trente-neuf hommes ont été fusillés dont 37 de février à juin 1944.
Le nom d’Eugène Barthélémy est aussi inscrit sur le Mémorial de la Résistance à Vesoul, sur le Monument aux morts de Fougerolles, et sur le Mausolée d’ Ambiévillers.
Son père, Charles, Georges, né le 30 octobre 1885 à Fougerolles, fut déporté le 15 août 1944, au départ de Pantin, vers le camp de Buchenwald. Transféré à Dora puis à Ellrich, il y mourut le 11 décembre 1944.
Frotey-les-Vesoul
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen, dossier et 27 P 15. – La Fondation pour la Mémoire de la Déportation, Le livre-mémorial des déportés de France arrêtés par mesure de répression et dans certains cas par mesure de persécution, 1940-1945, op. cit. . — Mémorial GenWeb.

Jean-Pierre Besse

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