Né le 5 juillet 1914 à Puy-Notre-Dame (Maine-et-Loire), fusillé le 15 janvier 1944 au camp de la Braconne, commune de Brie (Charente) ; cordonnier ; résistant FTP en Charente.

Marcel Baud était le fils de cultivateurs. Il quitta l’école très jeune et travailla d’abord comme bourrelier avant de s’installer comme cordonnier à Rouillac (Charente). Marié, il était père de deux filles dont la plus jeune, Colette, avait tout juste un an.
Marcel Baud s’engagea dans la lutte clandestine à l’appel de Jean Barrière. Il distribua des tracts, collecta de l’argent et des armes, et encouragea les réfractaires au Service du travail obligatoire (STO) qu’il cachait chez des agriculteurs.
Marcel Baud fut arrêté le 6 octobre 1943 à Rouillac par la Sipo-SD pour « activité communiste et complicité avec l’ennemi » dans le cadre de l’affaire Berque.
Il fut jugé par le tribunal militaire allemand d’Angoulême (FK 887) et condamné à mort le 6 janvier 1944. Marcel Baud a été fusillé le 15 janvier 1944 au camp de la Braconne.
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen (Notes Thomas Pouty). – Renseignements fournis par sa fille Colette.

Jean-Pierre Besse

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