Né le 15 août 1922 à Lupsault (Charente), fusillé le 24 avril 1942 à Angoulême (Charente) ; détention d’armes.

Gilbert Maurin fut arrêté le 1er avril 1942 à Lupsault par la gendarmerie d’Aigre pour « port d’arme prohibée et détention illégale d’armes ». En effet, au cours d’une perquisition lors d’une enquête pour vol de bicyclette, les gendarmes découvrirent deux mousquetons, un fusil de chasse et deux pistolets.
Gilbert Maurin fut condamné à mort le 22 avril 1942 par le tribunal militaire de la Feldkommandantur 540 de La Rochelle (Charente-Inférieure, Charente-Maritime) pour détention illégale d’armes.
Assisté d’un aumônier, le père Autevier, de la paroisse Saint-Martial d’Angoulême, auprès duquel il a communié, il a été fusillé le 24 avril 1942 à 17 heures dans le camp des Trois-Chênes situé dans le quartier de Basseau à Angoulême.
Il fut inhumé au cimetière de Bardine à Angoulême puis sa dépouille fut transférée à Lupsault.
Considéré comme un interné de droit commun, il n’a pas bénéficié de la mention « Mort pour la France ».
Sources

SOURCE : DAVCC, Caen (Notes Thomas Pouty).

Dominique Tantin

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