Né le 5 septembre 1924 à Liévin (Pas-de-Calais), fusillé le 3 novembre 1942 à Arras (Pas-de-Calais) ; ouvrier mineur ; militant communiste, FTP à Drocourt (Pas-de-Calais).

Fils naturel d’Antoine Lopez et de Célina Bart (décédée en 1940), Michel Bart était un jeune militant communiste, célibataire et domicilié à Drocourt, au moment de la Seconde Guerre mondiale. Sous l’Occupation, Michel Bart fut recruté par Simon Cuirlik et intégra un groupe de jeunes FTP. Longtemps recherché par la police française et les autorités allemandes, Michel Bart fut traqué et cerné avec son groupe dans le bois de Phalempin au lieu-dit La Neuville. La gendarmerie et la police d’Hénin-Liétard furent obligées de demander le soutien des Allemands pour venir à bout de ces résistants retranchés.
Michel Bart et ses camarades furent arrêtés le 10 septembre 1942. Accusé d’avoir participé à l’attaque à main armée d’une boulangerie à Libercourt, d’avoir incendié des meules à Drocourt et une batteuse à Bois-Bernard en septembre 1942, Michel Bart fut remis aux Allemands ; condamné à mort par le FK 670 d’Arras le 22 octobre 1942, il a été fusillé le 3 novembre suivant à la citadelle d’Arras.
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen, B VIII 3. – Arch. Dép. Pas-de-Calais : M. 5022/1, 1Z 677.

Odette Hémery-Hardy

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