Né le 11 octobre 1922 à Châteauneuf (Finistère), fusillé le 15 mai 1944 à Fouesnant, pointe de Mousterlin (Finistère) ; membre du maquis de Beuzit-Keralliou ; résistant Front national-FTPF.

Fils de François Gouillou, cultivateur, et de Marie Le Moigne, ménagère, Louis Gouillou s’engagea aux Francs-tireurs et partisans et prit le maquis, plus précisément celui de Beuzit-Keralliou sur la commune de Châteaulin. Le 26 avril 1944, la Feldgendarmerie de Landernau, guidé par un indicateur, localisa le campement où se trouvait Gouillou et onze autres résistants. Il fut capturé avec plusieurs de ses compagnons de route. Pour ses activités de résistant, il fut condamné à mort par le tribunal allemand FK 752 de Quimper le 15 mai 1944 et fusillé le même jour, en compagnie de quatorze autres personnes (maquisards ou membres du mouvement Vengeance) à la pointe de Mousterlin.
Reconnu Mort pour la France, il a été homologué FFI et Interné-résistant.
Fouesnant, pointe de Mousterlin (Finistère) : 15 mai 1944
Voir aussi : Henri Arnal, Jean Brosset De La Chaux, Maxime Dubois, Nicolas Filatow, Roger Guéguen, Jacques Guillou, Louis Kerhoas, Robert Le Cren, Jean Le Foll, Joseph Le Velly, Charles Levenez, Gustave De Neve, Laurent Pennec, Philippe Petroschitzki.
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen, B VIII 4 (Notes Thomas Pouty) 21 P 617921. – SHD, Vincennes, GR 16P 264733 (nc). — Arch. Dép. Finistère, 200 W 84 (exécutions). – Georges-Michel Thomas et Alain Le Grand, Le Finistère dans la Guerre (1939-1945), t. 1 : L’Occupation, p. 153. – Biger Brewalan, René-Pierre Sudre, Les fusillés du Finistère 1940-1944, master 1, Université de Bretagne occidentale, 2009-2010. – État civil.

Biger Brewalan, René-Pierre Sudre

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