Né le 2 mai 1914 à Seboncourt (Aisne), fusillé le 8 octobre 1942 à Laon (Aisne) ; manœuvre ou bûcheron.

Marié et père de trois enfants, Armand Mascret était domicilié à Seboncourt.
Suite à une dénonciation, il fut arrêté par la gendarmerie française de Bohain (Aisne), le 21 août 1942, pour « détention illégale d’arme ».
Il fut condamné une première fois par le tribunal de Saint-Quentin, le 14 septembre 1942, aux travaux forcés pour « détention d’armes, appartenance à un groupe d’extrême gauche et vols ». Le jugement fut annulé puis il fut condamné une seconde fois mais à mort, le 2 octobre, par le tribunal de Saint-Germain-en-Laye.
Armand Mascret a été fusillé le 8 octobre 1942. Son nom figure sur le monument aux morts de sa commune natale, et a été donné à une rue du village.
Il ne semble pas avoir été homologué comme résistant.
Sources

SOURCE : DAVCC, Caen (Notes Thomas Pouty).

Jean-Pierre Besse, Frédéric Stévenot

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