Né le 4 octobre 1911 à Saint-Pellerin (Eure-et-Loir), fusillé le 30 mars 1944 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; employé SNCF ; résistant FTPF.

 Jean Saliou
Jean Saliou
Rail et Mémoire
Fils de Jean, Marie Saliou et d’Agnès Sparfel, Jean Saliou, employé SNCF, était marié avec Fernande Ossant et vivait à Courtalain (Eure-et-Loir).
Arrêté pour activité de franc-tireur, il fut condamné à mort par le tribunal militaire allemand FK 544 de Chartres, déplacé à Fresnes, le 15 mars 1944.
Jean Saliou a été fusillé le 30 mars 1944 au Mont-Valérien parmi trente et un résistants d’Eure-et-Loir, et inhumé au cimetière d’Ivry-sur-Seine (Seine, Val-de-Marne).
Voir liste à Maurice Marais.
La mention « Mort pour la France » lui fut attribuée par décision du secrétaire général aux Anciens Combattants en date du 21 août 1945.
Son nom est inscrit sur la Cloche commémorative du Mont-Valérien, sur le monument aux morts de Saint-Pellerin et sur la plaque commémorative aux cheminots en gare de Chartres.
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen, B VIII dossier 4 / Boîte 5 (Notes Thomas Pouty). – État civil.— MemorialGenWeb. — Abel Le Boy, "Rapport sur l’affaire des fusillés du 30 mars 1944", publié comme supplément au Bulletin de la Société Archéologique d’Eure-et-Loir, n°85, Juillet, Août, Septembre 2005, Mémoires XXXIV-I.

Julien Lucchini

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