Né le 1er janvier 1922 à Strasbourg (Bas-Rhin), fusillé le 10 mai 1944 à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) ; résistant.

Fils de Jean, Georges Marzolf, conseiller au tribunal administratif, et de Madeleine Zuber, François Marzolf, étudiant à la faculté de Droit de Strasbourg repliée à Clermont-Ferrand, fut résistant à l’ORA. Arrêté le 21 septembre 1943 pour espionnage, il fut condamné à mort par le tribunal du Sud de la France siégeant à Nîmes (Gard) le 11 mars 1944.
Il a été fusillé le 22 mars ou 10 mai 1944, selon les sources, à Clermont-Ferrand.
Sur les murs de la prison, on a retrouvé une inscription qu’il avait signée avec le lieutenant-colonel Jacques Boutet exécuté le 10 mai : « Heureux d’avoir servi la France. » Il s’était marié quelques heures avant son exécution.
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen, Liste S 1744 (Notes Thomas Pouty). – Gilles Lévy, Francis Cordet, À nous, Auvergne ! La vérité sur la résistance en Auvergne 1940-1944, Paris, 1974, p. 93, 117, 186, 220. – Eugène Martres, L’Auvergne dans la tourmente 1939-1945, Clermont-Ferrand, 1998, p. 283. – Henri Margraff, Le serment de Kirrmann, Colmar, 2009, p. 223. – État civil.

Julien Lucchini, Léon Strauss

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