Né le 23 août 1923 à Montbizot (Sarthe), fusillé le 29 juin 1944 au château de La Bouvardière (Saint-Herblain, Loire-Inférieure, Loire-Atlantique) ; armurier ; résistant membre des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de Robert Ragot, tailleur d’habits puis employé SNCF, et de Suzanne, Adrienne Daveau, sans profession, André Ragot, célibataire vivant à Montbizot, était réfractaire au Service du travail obligatoire (STO). Devenu résistant FFI, il rejoignit le maquis de Saffré (Loire-Inférieure, Loire-Atlantique) en juin 1944.
Le 28 juin 1944, les forces allemandes prirent d’assaut le maquis et André Ragot fut arrêté par la Wehrmacht. Incarcéré à la prison Lafayette de Nantes, il fut condamné à mort dès le lendemain, 29 juin, par le tribunal militaire allemand FK 518 de Nantes et fusillé le jour même au château de La Bouvardière.
Son nom figure sur la plaque commémorative de Saffré.
Sources

SOURCES : AVCC, Caen, Liste S 1744 (Notes Thomas Pouty). – Arch. Dép. Loire-Atlantique, 305 J 3. — Jean-Pierre Sauvage, Xavier Trochu, Mémorial des victimes de la persécution allemande en Loire-Inférieure 1940-1945, Nantes, 2001. — État civil.

Julien Lucchini, Annie Pennetier

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