Né le 1er avril 1916 à Bordeaux (Gironde), fusillé le 28 juillet 1942 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) suite à une condamnation à mort ; répétiteur d’anglais ; résistant, membre du réseau Jove.

Marié et père d’un enfant, Louis Jacob était le fils de Louis, René Jacob*, résistant et fusillé, et de Muriel Amy-Ogg, Anglaise d’origine. Il était répétiteur d’anglais au lycée Michel-Montaigne.
Louis Jacob était à l’origine du réseau de renseignement Jove. Il se faisait appeler Bob et réunissait son groupe dans une chambre d’étudiant de la rue Émile-Fourcand (Bordeaux). Il était chargé de la transmission d’informations vers Londres.
Fut-il arrêté le 27 avril 1942 par les autorités allemandes, comme le suggère son dossier aux archives de la DAVCC, ou le 1er mai, suite à la découverte de documents le concernant au domicile de son père ? Sa compagne, Marguerite Exert, fut elle aussi arrêtée.
Incarcéré au fort du Hâ, Louis Jacob fut condamné à mort par le tribunal militaire allemand FK 529 de Bordeaux, et fusillé le 28 juillet 1942 au camp de Souge, auprès de son père, lui aussi fusillé.
Son nom figure sur le mémorial des fusillés de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde).
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen, B VIII 3 (Notes Thomas Pouty). – Comité du souvenir des fusillés de Souge, Les 256 de Souge, op. cit. – Mémorial GenWeb. – État civil en ligne.

Julien Lucchini

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