Né le 31 août 1920 à Bordeaux (Gironde), fusillé le 10 février 1944 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) suite à une condamnation à mort ; mécanicien ; résistant, maquisard.

Fils de Jean Cazalas, coiffeur, et de Marie, Adolphine Guerre, sans profession, Pierre Cazalas, mécanicien, était célibataire et vivait à Cauderan (Gironde).
Réquisitionné au titre du Service du travail obligatoire (STO), il s’évada en rentra en France où, désormais réfractaire, il rejoignit un maquis corrézien. Dans la nuit du 17 septembre 1943, il fut interpellé par trois gardiens de la société OPA, alors qu’il pénétrait les locaux avec un autre résistant. Porteur d’une arme, il fut remis à la police française, qui le livra ensuite aux autorités allemandes.
Interné au fort du Hâ (Gironde), il fut condamné à mort par une cour martiale allemande de Bordeaux le 4 février 1944 et fusillé à l’aube du 10 février suivant au camp de Souge.
Son nom figure sur deux monuments aux morts de Bordeaux, ainsi que sur le mémorial du camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle.
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen, Liste S 1744 (Notes Thomas Pouty). – René Terrisse, Face aux pelotons nazis, op. cit. – Comité du souvenir des fusillés de Souge, Les 256 de Souge, op. cit. – Mémorial GenWeb. – État civil.

Julien Lucchini

Version imprimable