Né le 1er août 1896 à Antibes (Alpes-Maritimes), fusillé le 27 novembre 1942 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; contrôleur de route à la SNCF, gare de Paris-Lyon ; résistant du réseau Georges-France 31.

Marié et père d’un enfant, Maxime Fournat était domicilié à Paris (XIIe arr.). Au sein du réseau Georges-France 31, il organisait l’envoi de courrier vers la zone libre et la transmission de renseignements militaires sur les bases et chantiers de la marine de Lorient (Morbihan).
Il fut arrêté à Paris le 15 novembre 1941 par les Allemands dans le cadre de l’affaire dite « de Saint-Nazaire » et emprisonné à Fresnes (Seine, Val-de-Marne). Condamné à mort le 12 novembre 1942 pour « espionnage et complicité d’espionnage » par le tribunal militaire de la Kommandantur du Gross Paris siégeant rue Boissy-d’Anglas (VIIIe arr.), Maxime Fournat fut passé par les armes le 27 novembre à 16 h 57 au fort du Mont-Valérien, avec Jean Cheveaux et Pierre Gontier qui étaient probablement du même réseau.
Il fut inhumé au cimetière d’Ivry-sur-Seine (Seine, Val-de-Marne). Déclaré « Mort pour la France » par le secrétariat général aux Anciens Combattants le 16 août 1945, il fut homologué au grade de sous-lieutenant des Forces françaises combattantes.
Son nom est inscrit sur le Mémorial du Mont-Valérien, sur la plaque commémorative de la SNCF à la gare de Paris-Lyon et sur le relevé du Carré des corps restitués du cimetière d’Ivry-sur-Seine.
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen (Notes Thomas Pouty). – Site Internet Mémoire des Hommes. – Mémorial GenWeb.

Dominique Tantin

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