Né le 5 novembre 1924 à Maiche (Doubs), exécuté le 16 août 1944 à Bournoncle-Saint-Pierre (Haute-Loire) ; cultivateur ; résistant de Haute-Loire au sein de l’Armée Secrète (AS) et des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de Maurice Henriot et de Marie Irène Frosio, cultivateur comme ses parents, André Henriot, résidant à Lamothe-en-Brioude (Haute-Loire), appartenait au groupe de résistance "Pierre Louis".
Le 16 août 1944, une forte colonne allemande de plusieurs dizaines de camions comprenant aussi de nombreux miliciens du Cantal se dirigeait vers l’Est. Vers 18 heures, près du village de Bard, commune de Bournoncle-Saint-Pierre un petit groupe de 27 maquisards n’hésita pas, en rase campagne, à ouvrir le feu sur le convoi. 22 maquisards furent tués.
Il a été reconnu "Mort pour la France", homologué Déportés et internés de la résistance (DIR), Forces françaises de l’intérieur (FFI).
Son nom figure sur le monument commémoratif 1939-1945 à Bournoncle.
Il y eu ici 37 morts dont 8 le 13 août et 22 le 16 août 1944.
Dans les fichiers de l’Association des familles de fusillés, pour la Haute-Loire, figure le nom d’André Henriot, représenté par sa mère Marie Henriot, née le 4 novembre 1897, domiciliée à Lamotte -par- Brioude et par sa sœur Germaine Henriot, née le 11 juillet 1927.
La mention "Mort pour la France" fut portée sur son acte de décès le 28 janvier 1958.
Sources

SOURCES : AVCC : AC 21 P 53701 et AC 21 P 570380. Dossiers André Henriot (nc) .— SHD Vincennes : GR 16 P 290047. Dossier de résistant d’André Henriot (nc) .— Musée de la résistance nationale, MNR fichier de l’Association des familles de fusillés .— Fernand Boyer, Témoins de pierre du sang versé. Les monuments de la résistance en Haute-Loire, Le Puy, éditions de la Société académique, 1983 .— Mémorial Genweb. — État civil.

Annie Pennetier, Eric Panthou

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