Né le 7 février 1914 à Bruille-les-Marchiennes (Nord), fusillé le 18 juin 1943 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; mineur ; membre du Parti communiste français (PCF) clandestin ; résistant, membre des FTPF.

Cliché MémorialGenweb
Marié et père de deux enfants, Alexandre Bisiaux résidait à Somain (Nord).
Il fut arrêté par la gendarmerie française le 18 septembre 1942 à Somain pour « activité en faveur de l’ennemi » en même temps qu’Émile Bouhou et Jean-Baptiste Fiévet. Il fut interné successivement dans les prisons de Loos, Bruxelles, Rheinbach, Siegburg et Fresnes.
Condamné à huit années de prison le 2 décembre 1942 par le tribunal militaire allemand de Valenciennes, Alexandre Bisiaux fut condamné à mort en seconde instance le 11 juin 1943 par une Section spéciale du tribunal du gouvernement militaire en France siégeant à Paris et ce malgré une intervention en sa faveur.
Il a été fusillé le 18 juin 1943 au Mont-Valérien à 16 h 40 en même temps que ses deux compagnons d’infortune.
Son nom est inscrit sur le monument commémoratif du Mont-Valérien et sur le monument aux morts de Somain.
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen (Notes Thomas Pouty).— MémorialGenweb.

Delphine Leneveu

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