Né le 28 mars 1903 au Havre (Seine-Inférieure, Seine-Maritime) ; exécuté le 23 août 1944 par des Allemands, au bois de Boulogne (Paris XVIe arr.) ; cycliste aux Messageries Hachette.

Fils de Léonard Verdière, chaudronnier, et de Marie Grasse, René Verdière avait épousé Andrée Cadorel le 14 mars 1925 à Cachan (Seine). Il travaillait pour les messageries Hachette comme cycliste.
René Verdière fut arrêté le 23 août 1944 au matin, métro Cadet, rue La Fayette à Paris. Aussitôt emmené au bois de Boulogne, il y a été fusillé. D’après Paul Chauvet, il aurait été pris en train de transporter des numéros de L’Humanité. (Voir photo discours de l’inauguration de la plaque).
Il est inhumé dans le carré militaire du cimetière Voltaire à Suresnes.
Une vingtaine de noms figurent sur la plaque commémorative dévoilée le 21 août 1946 sur la façade de l’immeuble des messageries de presse au 111 rue Réaumur 75002 Paris. Six sont dits fusillés, dont René Verdière.
Fusillés par les Allemands : AUBANSSON PierreBORRAS AndréLAUDET RaymondLEROUGE Marcel– VERDIERE René – VILLATTE Marcel.
Mort sous la torture : VALY Eugène.
Morts en déportation : AMOUYAL JulesATTUIL SalomonCHOEFF IsaacCLEMENT PaulCURBAILLE JosephELBAZGOUELIAN LouisHOUDARD RogerJUHEL CharlesLACHAUD MichelLE MOEL RenéVITERBO Léon.
Sources

SOURCES : Arch. dép. Seine maritime 4E 19914 (n°1101) acte naiss. [en ligne]. - Communiqué par Daniel Légerot. — Yann Volant. « L’hommage aux résistants des messageries morts pour la France. », HistoLivre, octobre 2019, p. 6-9. - Paul Chauvet. La Résistance chez les fils de Gutenberg dans la Deuxième Guerre mondiale. Paris : à compte d’auteur, 1979, p. 102.— SHD Vincennes, pas de dossier. — Photos transmises par Sylvie Pepino.

Annie Pennetier, Claude Pennetier

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