Né en 1915 (lieu inconnu), fusillé le 9 février 1944 à Lyon (Rhône) ; résistant ?

Interné politique au camp de Saint-Sulpice-la-Pointe (Tarn), libéré, Jean Bertrand avait été arrêté le 30 janvier 1944, au hameau d’Antraigues, commune de Saint-Jean-d’Arves (Savoie), après avoir déchargé son revolver sur le commandant de la brigade de gendarmerie.
Condamné à mort pour meurtre, le 9 février 1944, par la cour martiale française siégeant à Lyon, il fut aussitôt passé par les armes.
Sources

SOURCE : Virginie Sansico, La justice du pire. Les cours martiales sous Vichy, Payot, 2002.

Annie Pennetier

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