Né le 10 août 1902 à Alger (Algérie), mort d’épuisement le 4 avril 1942 à la prison de Clairvaux (Aube) ; ouvrier de la presse parisienne ; résistant Front National.

Né en 1902 en Algérie d’un père français, Vincent Borras coupeur de tabac, et d’une mère espagnole, Anna Algado cigarière, André Borras était docker.
Il fut emprisonné en 1924 à Alicante en raison de ses activités syndicales. Arrivé en France en 1925, il s’installa à Lyon (Rhône) et travailla comme manœuvre dans une usine. En 1929, il gagna Paris et s’embaucha à Paris-Soir. comme convoyeur
Membre du Parti communiste à partir de 1932, il devint secrétaire de cellule. Mobilisé en 1939, démobilisé en juillet 1940, il milita clandestinement. Arrêté le 1er juin 1941 sur dénonciation, torturé et emprisonné à la Santé puis à Fresnes, ensuite à Poissy, il fut transféré à Clairvaux (Aube) où il mourut d’épuisement fin 1942.
Il s’agit de toute évidence d’André Borras qui figure comme fusillé sur une plaque des Messageries de presse à Paris, 111 rue Réaumur dans le IIe arr., plaque dévoilée le 21 août 1946. Voir Pierre Aubansson
Homologué RIF-FFI
Sources

SOURCES : ANOM acte naiss. [en ligne]. - SHD GR 16 P 74725 [non consulté]. - La Voix du 3e [arr. de Paris], août 1945. — Note de Daniel Légerot. — Yann Volant. « L’hommage aux résistants des messageries morts pour la France. », HistoLivre, octobre 2019, p. 6-9. — Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 7472 (nc).

Claude Pennetier

Version imprimable