Né le 16 juin 1923 à Courbevoie (Seine, Hauts-de-Seine), tué le 25 août 1944 à Paris (VIIIe arr.) ; sapeur-pompier de Paris.

Fils de Henri Prochasson, marchand de vins, et de Henriette Jung, bijoutière, André Prochasson habitait à Courbevoie (Seine, Hauts-de-Seine), il jouait dans l’une des équipes de football. En début de soirée du 25 août, André Prochasson sapeur-pompier à la 12e compagnie d’incendie était avec un collègue de surveillance sur la terrasse de l’immeuble du 116 avenue des Champs-Élysées. Un tireur posté probablement dans un bâtiment en face tira, André Prochasson reçut une balle en pleine tête.
Le ministère des Anciens combattants lui attribua la mention « Mort pour la France » le 8 février 1945. Son nom figure sur la liste des sapeurs-pompiers morts pour la Libération de Paris au Musée de la police 4 rue de la Montagne Sainte-Geneviève à Paris (Ve arr.), sur la plaque des « Athlètes Courbevoie-Sports Morts pour la France ». Sur le lieu où la mort le frappa, cette épitaphe : « Ici est tombé le 25 août 1944 le sapeur Prochasson André du Régiment de sapeur-pompiers de Paris mort pour la Libération ».
Sources

SOURCES : SHD, Caen AC 21 P 135804. – « Au cœur de la Préfecture de Police de la Résistance à la Libération », Sous la dir. de Luc Rudolph, Directeur honoraire des services actifs, « La brigade de sapeurs-pompiers de Paris » par le capitaine Emmanuel Ranvoisy, Éd. LBM, 2009. – Site internet GenWeb. — État civil.

Daniel Grason

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