Né le 26 novembre 1908 à Breil-sur-Roya (Alpes-Maritimes), exécuté sommairement le 23 juin 1944 à Neuvéglise (Cantal) ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de François Cauvin et de Joséphine Ipert, Marius Cauvin, réfractaire au Service du travail obligatoire STO, rejoignit l’Auvergne où il habitait à Saint-Gérons (Cantal). Il est probable qu’il était salarié sur le chantier du barrage de Saint-Etienne-Cantalès qui fut par ailleurs un lieu privilégié de recrutement pour la Résistance en 1944.
Il était marié.
Il rejoignit les maquis du Puy-de-Dôme. Arrêté par les Allemands avec 4 de ses camarades maquisards du réduit de la Truyère dans la nuit du 22 au 23 juin 1944 , ils ont été fusillés après avoir creusé leur tombe, au lieu-dit Champ de Biés sur le plateau du Chiès dans la commune de Neuvéglise.
Il a été inhumé à Laroquebrou le 1er octobre 1944 après que son corps ait été exhumé de la fosse où il avait été exécuté.
Son nom est inscrit sur le monument commémoratif de Neuvéglise où un hommage leur est rendu chaque année ainsi que sur la plaque du cimetière de Laroquebrou d’où étaient originaires ses trois camarades fusillés avec lui Jean-Paul Didier, Ginès Castro et Roger Lagarrigue.
Une rue de sa commune natale Breil-sur-Roya porte son nom.
Sources

SOURCES : SHD Vincennes, GR 16 P 112857, dossier résistant Marius Cauvin (nc). — MémorialGenweb . — Jean Favier, Mémorial du réduit de la Truyère. Aurillac : Union des ACVG - CVR du Cantal, Musée de la Résistance d’Anterrieux, 2008. — Arch. dép. du Puy-de-Dôme, 908 W 149 : crimes de guerre secteur Chaudes-Aigues. — Témoignage de Michel Renaud.

Annie Pennetier

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