Né le 30 juillet 1912 à Paris (XIIIe arr.), tué au combat en août 1944 à Paris (XIIIe arr.) ; employé de chemin de fer ; membre des Forces Françaises Combattantes (F.F.C.).

Fils de Émile François Vandenberghe, militaire, et de Émilie Louise Le Berre, domestique, Émile Vandenberghe s’était marié le 22 juillet 1939 avec Noëlle Emma Perrotin à Paris (XIIIe arr.) où il demeurait 14 rue Vandrezanne. Il était père d’un enfant.
Il était entré au chemin de fer comme mineur apprenti et devint sous l’Occupation, ouvrier monteur-électricien à l’entretien d’Ivry.
Il participa aux combats de la Libération de Paris, et le 20 août 1944, alors qu’il se rendait à la boulangerie dans sa rue, il fut tué sur la voie publique par des troupes allemandes ayant ouvert le feu sur la foule. Transporté à l’hôpital Necker, 151 rue de Sèvres, à Paris (XVe arr.), il y décéda à neuf heures du matin peu après son arrivée.
Son décès a été noté le 22 août 1944 au commissariat Saint-Lambert à Paris (XVe arr.). Le ministère des Anciens combattants attribua à Émile Vandenberghe la mention « Mort pour la France », portée sur son acte de décès le 25 juillet 1947.
Il fut homologué comme membre des Forces Françaises Combattantes (FFC). Son nom figure sur la plaque commémorative de l’entretien d’Ivry, à l’atelier SNCF de Paris-Rive-Gauche, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne).
Sources

SOURCES : Arch. PPo. BA 1801, BA 1819.– SHD, Caen AC 21 P 167310.– Bureau Résistance GR 16 P 584443.— Cheminots victimes de la répression 1940-1945 Mémorial, sous la direction de Thomas Fontaine, éd. Perrin/SNCF, Paris 2017.— État civil.

Daniel Grason, Jean-Louis Ponnavoy

Version imprimable