Né le 29 janvier 1888 à Monaco (Principauté de Monaco), pendu dans sa cellule le 16 février 1944 à Grasse (Alpes-Maritimes) ; hôtelier ; résistant du mouvement Combat, FFI.

Joseph Lajoux était le fils de Prosper et de Caroline Guizol. Il épouse Seconda Oneglia.
Il était gérant d’un hôtel à La Colle sur-Loup (Alpes-Maritimes) et de l’hôtel La Régence 21 rue Masséna à Nice où il était domicilié
Ayant un moment résisté en principauté de Monaco, Joseph Lajoux milita ensuite au sein du mouvement Combat et du groupe FFI Jean Bart.
Un soldat italien fut recueilli par les Delacourt qui géraient son deuxième hôtel à La Colle-sur-Loup. Leur fille eut une liaison avec un résistant italien (Baptistino) caché à l’hôtel. Elle finit par le dénoncer ainsi qu’Henri Lajoux. Celui-ci fut arrêté par 3 hommes de la Gestapo le 14 février 1944 à l’hôtel La Régence à Grasse.
Il fut interné et torturé à la prison de Grasse, où il fut pendu dans sa cellule par ses tortionnaires mécontents de ne pas le voir parler, le 16 février 1944.
Son nom figure à la fois sur le monument des martyrs de la Résistance grassoise comme sur la plaque des morts du groupe Jean Bart apposée sur la façade de la mairie de La Colle-sur-Loup.
Interné résistant.
Sources

SOURCES : Archives du musée de la Résistance azuréenne, Martyrologe — Jean-Louis Panicacci, Les lieux de mémoire de la deuxième guerre mondiale dans les Alpes-Maritimes, Nice, Serre, 1997. — MémorialGenWeb. — Mémoire des Hommes. — Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 331894 et Caen SHD/ AC 21 P 584402 (nc). — Notice complétée par Dominique Tantin (février 2021).

Jean-Louis Panicacci

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