Né le 4 septembre 1903 à Sains-du-Nord (Nord), abattu le 2 novembre 1943 à Buire (Aisne) ; ouvrier SNCF ; militant communiste et syndical.

Fils d’Edmond Mercy, âgé de trente-cinq ans, fileur né et domicilié à Sains, rue du Point-du-Jour, et de Marie Aline Désenfant, son épouse, ménagère âgée de vingt-quatre ans. Par ordonnance du 29 avril 1929 du tribunal civil d’Avesnes (Nord), le nom patronymique fut remplacé par Baudin.
André Baudin se maria le 1er décembre 1928 à Sains-du-Nord, avec Pauline Hélène Blanchard.
Ouvrier au dépôt SNCF d’Hirson, il était également secrétaire de la section technique des ateliers de dépôt du syndicat CGT d’Hirson. Il habitait à Buire (Aisne).
Membre du groupe FTPF dirigé par Norbert Lejeune, André Baudin participa à de nombreux sabotages, ce qui l’obligea à passer dans la clandestinité
Il fut abattu par un feldgendarme au cours d’une action de sabotage à Buire ou, selon les sources, sur le perron de sa maison. Il serait alors venu pour voir sa famille avant de devenir clandestin.
André Baudin fut homologué FFI et DIR (GR 16 P 38678). Il n’a pas été retrouvé sur le site Mémoire des hommes, en tant que « mort pour la France ».
Son nom figure sur la stèle commémorative SNCF à la cité de Buire et le monument aux morts de la commune, ainsi que sur la plaque apposée dans le hall de la gare d’Hirson.
Sources

SOURCES. Arch. dép. Nord (état civil de Sains-du-Nord, 3 E 10929). — Alain Nice, La Guerre des partisans. Histoire des francs-tireurs partisans français. Histoire de la Résistance ouvrière et populaire du département de l’Aisne, 2011, p. 87-90. — Sites Internet : Mémorial GenWeb ; Généalogie Aisne.

Frédéric Stévenot

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