Née le 1er novembre 1884 à Villiers (Indre), massacrée le 30 août 1944 à Sainte-Gemme (Indre).

Plaque posée sur le monument aux morts de Sainte-Gemme
Plaque posée sur le monument aux morts de Sainte-Gemme
Photo Michel Gorand
Plaque sur la mairie de Sainte-Gemme
Plaque sur la mairie de Sainte-Gemme
Photo Michel Gorand
Fille de Gabriel Pirodeau et de Madeleine Coulon, tous deux décédés ; Marie Pirodeau était épicière, mariée à Louis, Charles Alizon ; elle fut tuée le 30 août 1944 vers 14h, dans son arrière-boutique, par des soldats allemands en retraite qui traversaient Sainte-Gemme, et qui trouvèrent, chez elle, le journal de la Résistance « La Marseillaise ». Déclaration le 31 août 1944 de René Alizon, fils, maçon à Sainte-Gemme. Le nom d’Augustine Alizon est inscrit sur une plaque posée sur le monument aux morts de Sainte-Gemme.
Voir Marie Marinier.
Sources

SOURCES : n° 1 du registre des décès de Sainte Gemme. — G Guéguen-Dreyfus et B Lehoux, Résistance Indre et vallée du Cher, 1972.

Michel Gorand

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