Né le 27 juin 1922 à Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), mort au combat le 13 juin 1944 à Lignières-la-Doucelle (Mayenne) ; ouvrier imprimeur ; résistant, membre des Forces Françaises de l’Intérieur (FFI).

Célibataire, Mathurin Le Gac résidait au 45 rue de Saint-Lunaire à Dinard (Ille-et-Vilaine).

Réfractaire au Service du travail obligatoire (STO), "Alain" pour la Résistance, prit le maquis à Fougères auprès du commandant FTP Pétri et participa à la libération de la prison de Vitré (Ille-et-Vilaine) le 30 avril 1944 et au combat contre les gendarmes de la Bouëxière (Ille-et-Vilaine).

Le 28 mai 1944, il rejoignit le maquis de la Baroche-Gondouin puis le 6 juin, celui de la Lignières-la-Doucelle où il prit part à de nombreuses attaques de convois allemands.

Lors de l’attaque du maquis de la Gérarderie à Lignières, il dut se replier après avoir consommé toutes les balles du mitrailleur. Blessé à la tête, il fut retrouvé carbonié dans la ferme incendiée par les SS.

Il obtint la mention "Mort pour la France".

Son nom figure sur la stèle commémorative de Lignières-la-Doucelle. Il existe une rue Alain Le Gac à Dinard et une rue des frères Le Gac à Pleurtuit.

Voir la monographie de Lignières-la-Doucelle (13 juin 1944)
Sources

SOURCES  : Michel Desrues, Magali Even, Mémorial de la Mayenne 1940-1945. Fusillés, massacrés morts aux combats de la Libération, Direction départementale de l’ONACVG de la Mayenne, 2001.— Genweb.

Michel Desrues, Magali Even

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