Né le 6 décembre 1917 en Pologne, mort de ses blessures le 14 juin 1944 à Guise (Aisne)

Tombe de Stéphane Maksymenko, Guise
Tombe de Stéphane Maksymenko, Guise
Stéphane Maksymenko était domicilié à Lens (Pas-de-Calais), dans le camp Pasteur appartenant à la Société des mines.
Aucune information n’a pu être trouvée sur le parcours de Stéphane Maksymenko pendant les accrochages de Vadencourt, et sur son transfert de Bohéries à l’hôpital de Guise. Dans son rapport du 15 juin 1944, le capitaine Couraux, commandant la section de gendarmerie de Vervins rapporte ce qui suit : « à Guise - 1 blessé trouvé dans cette localité au cours de la matinée du 14 est mort à l’hôpital. Il semble d’origine russe ». L’acte de décès, établi le jour même par l’état-civil de Guise, situe le décès à « 9 heures […] rue Chantraine, n° 14 ». Ces deux éléments semblent infirmer l’hypothèse selon laquelle il aurait été tué dans la cour de l’hôpital par les Allemands, née dans le rapport de Jacques Ridez. Elle fut néanmoins reprise au moins jusqu’en octobre 1984, quand Deberles, journaliste de La Voix du Nord, effectua le périple des FTP ; il évoque cependant les accrochages sans entrer dans les détails.
Quoi qu’il en soit, le corps de Stéphane Maksymenko repose aujourd’hui dans le carré militaire du cimetière de Guise ; sa croix porte la mention de « combattant soviétique ». Il fut reconnu « mort pour la France » (AC 21 P 79488) à titre militaire (FFI). Mais il ne semble pas avoir été homologué résistant.
Sources

SOURCES. Sites Internet : Généalogie Aisne (1, 2) ; Vadencourt ; Mémoire des hommes.

Iconographie
ICONOGRAPHIE. Memorial GenWeb

Frédéric Stévenot

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