Né le 22 novembre 1924 à Mayence (Allemagne), exécuté sommairement le 10 juin 1944 à Marcilly-en-Villette (Loiret) ; étudiant parisien ; résistant réseau Thermopyles des FFC Forces françaises combattantes.

Fils de Georgette, Andrée Favereau et de Georges Grosselin, officier de marine, son père mourut pour la France à Oran le 8 novembre 1942 jour du débarquement allié en Algérie. Michel Grosselin fit ses études à Paris au lycée catholique Stanislas, baccalauréat mathématique, puis en classe préparatoire à l’École navale. Il était domicilié chez ses parents 143 avenue de Suffren, Paris XVe arr., avec ses deux jeunes soeurs.
Résistant, membre du corps franc « Liberté » dirigé par Philippe Wacrenier, intégré au réseau Vélite, avec ses camarades d’études résistants il rejoignit un centre de regroupement dans le Loiret.
Il a été fusillé sommairement, en juin 1944, à Marcilly-en-Villette au lieu-dit Le Cerf-Bois dans le Loiret.
Il a été passé par les armes avec onze autres étudiants : Pascal de Brunhoff, Louis André, François Archer, Paul Chavasse, Henri Chavasse, Claude Lambert, Jacques Langlois d’Estaintot, Francis Kermina, Jean Martin, Henri Méline, Henri Petit.
Michel Grosselin a été reconnu Mort pour la France, membre des FFC depuis octobre 1943 et homologué à titre posthume sous-lieutenant par décret du 25 octobre 1947 (J.O. 1er novembre 1947) avec prise de rang au 1er juin 1944.
La Ferté-Saint-Aubin, Marcilly-en-Villette (Loiret) 10 juin 1944
Sources

SOURCES : SHD Vincennes GR 16 P 272381 . — Alexandre Astruc, Le plaisir en toute chose, éditions Neige, 2015.

Annie Pennetier

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