Né le 14 février 1906 à Tarbes (Hautes-Pyrénées), mort en action le 3 août 1944 à Saint-Sylvestre (Haute-Vienne) ; électricien ; résistant dans les Basses-Pyrénées (Pyrénées-Atlantiques) et en Haute-Vienne, Libération-Sud, MUR-AS, maquisard.

Marié et père d’un enfant, René Olivier était domicilié à Bizanos près de Pau (Basses-Pyrénées, Pyrénées-Atlantiques).
Entré en résistance dès 1940 dans les Basses-Pyrénées, il devient chef départemental du mouvement Libération-Sud en 1941 et assura de nombreux passages en Espagne
Menacé par la Gestapo, il rejoignit Limoges sur ordre le 30 mai 1943 et devint chef régional adjoint du Mouvement de Libération Nationale (MLN) ; après l’arrestation d’André Fourcade, il en devint le chef régional. En juin 1944, il contribua à la formation du maquis de Grandmont dont il prit le commandement (Il sera homologué commandant de la RIF).
Des éléments de la colonne Ottenbacher tentèrent de détruire ce maquis. Au cours des combats du 3 août 1944, cinq maquisards trouvèrent la mort dont René Olivier.
Il obtint la mention Mort pour la France. Son nom est inscrit sur le monument commémoratif élevé carrefour de Fanay sur la commune de Saint-Sylvestre et sur le monument 1939-1945 du Jardin d’Orsay à Limoges. Son corps fut transféré au cimetière Saint-Jean à Tarbes.
Voir Saint-Sylvestre (3 août 1944)
Sources

SOURCES : SHD GR 16 P 450082. — SHD-PAVCC Caen AC 21 P 124984. — AM 4H142. — MémorialGenWeb et Mémoire des Hommes.

Bernard Pommaret, Dominique Tantin

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