Né le 17 novembre 1897 à Cruas (Ardèche), exécuté en représailles le 17 août 1944 à Lyon (Rhône), chemin Barthélémy-Buyer (Ve arr.) ; employé à la SNCF ; résistant FFC en Ardèche.

Georges, Henri Marion était le fils d’Eugène Marion, cultivateur, et de Rosine, Maria Salier. Il était marié à Marie, Louise Guilhon. Il était employé à la SNCF et demeurait à Rochemaure (Ardèche).
Georges Marion était agent d’un réseau de Résistance. Il fut arrêté et incarcéré à la prison de Montluc (Lyon, Rhône).
Le 17 août 1944, vers 18 heures, des bombes détruisirent des câbles téléphoniques allemands situés à Lyon, chemin Barthélémy-Buyer (Ve arr.), à l’angle de la rue Mouillard et de la rue de Bourgogne et à l’angle de la rue de la Claire et de la rue de Bourgogne. En représailles, vers 19 heures, Georges Marion et trois autres détenus de Montluc, René Deunier, Louis Sermet-Bellet et Henri Vabre, furent exécutés à coups de mitraillettes par des hommes de la Gestapo au niveau du 156 chemin Barthélémy-Buyer.
Son corps fut inscrit sous le numéro 413 dans les registres de l’institut médico-légal de Lyon.
Georges Marion fut homologué FFC. Il fut reconnu Mort pour la France en 1946. Son nom apparaît sur le monument aux morts de Rochemaure et sur une plaque commémorative « à la mémoire des agents de la S.N.C.F. tués par faits de guerre » située dans la gare du Teil (Ardèche).
Notice en cours de rédaction.
Sources

SOURCES : Arch. Dép. Rhône, inventaire du Mémorial de l’Oppression (3808W), 3335W22.— Arch. Mun. Lyon, acte de décès 1124 (Ve arr.).— SHD, Vincennes, inventaire de la sous-série 16P.— Paul Garcin, Interdit par la censure, 1942-1944, 1944.— Mémorial Genweb.— État civil.

Jean-Sébastien Chorin

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