Né le 7 juillet 1899 à Angers (Maine-et-Loire), considéré comme exécuté sommairement le 6 juin 1944 à Caen (Calvados), en réalité mort en déportation à Flossenbürg le 9 juillet 1944 (Allemagne) ; imprimeur, résistant.

Pierre Lepetit était le fils de Baptiste Pierre, forgeron et de Marie Louise Jégat, ménagère.
Pendant la Première Guerre mondiale, il fut engagé volontaire (classe 19). En 1940, il fut mobilisé et a été prisonnier. Il a été libéré en 1941 en tant qu’ancien combattant.
Imprimeur typographe, Lepetit travaillait à l’Imprimerie La Démocratie sociale, fondée par Marc Sangnier. Cette imprimerie s’étant mise au service de la résistance, il y fut arrêté avec ses confrères.
Il a été interné à Fresnes puis Compiègne du 18 février au 26 avril 1944, puis déporté au camp Buchenwald (Flossenbürg) le 27 avril. Il y est mort le 9 juillet 1944._
D’autres sources (Mémorial Genweb) le décrive comme victime civile, pris dans une rafle comme otage par les allemands. Il fut incarcéré à la maison d’arrêt de Caen sans dossier d’internement. On pensait que Pierre Lepetit avait été comme les autres extrait de sa cellule et abattu d’une rafale dans la nuque dans une des courettes de la prison.. C’est pourquoi son nom figure sur le monument commémoratif des fusillés du 6 juin 1944, à Caen (Calvados).
Il a été décoré à titre posthume de la médaille de la Résistance et est reconnu comme « mort pour la France ».
Il était marié à Jeanne Maginel et père d’un enfant.
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Sources

SOURCES : Site internet Le forum du débarquement et de la bataille de Normandie.— Mémorial GenWeb.— État civil. – SHD 16 P 363869. – Paul Chauvet. La Résistance chez les fils de Gutenberg dans la deuxième guerre mondiale. Paris : à compte d’auteur, p. 79.

Jean-Louis Ponnavoy mise à jour par Marie-Cécile Bouju

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