Né le 23 août 1924 à Rouen (Seine-Inférieure, Seine-Maritime), abattu par un membre de la police allemande le 21 juin 1944 à Nantes (Loire-Inférieure, Loire-Atlantique) ; charpentier en fer.

Tombe au cimetière militaire de la Chauvinière à Nantes
Tombe au cimetière militaire de la Chauvinière à Nantes
Cliché AP-CP
Fils de Gabriel Baptiste Chariol, décédé avant l’exécution, et de Marthe Joséphine Roussel, blanchisseuse, domiciliée à Nantes rue de la Convention, le jeune Eugène Chariol, charpentier en fer, célibataire, habitait rue des Chantiers Crucy.
Il fut arrêté le 21 juin 1944 par la police allemande et emmené au siège la Gestapo place du Maréchal Hoche. Lorsqu’on lui enleva les menottes, il frappa un policier allemand qui fit usage de son arme le tuant d’une balle dans la tête.
Il fut déclaré Mort pour la France le 20 février 1945.
Il a sa tombe au cimetière militaire de la Chauvinière à Nantes
Sources

SOURCES : Arch. Dép. Loire-Atlantique, 1623 W 51. — Arch. Dép. Loire-Atlantique, 305 J, fonds Sauvage, Trochu. — Jean-Pierre Sauvage, Xavier Trochu, Mémorial des victimes de la persécution allemande en Loire-Inférieure 1940-1945, 2001.

Claude Pennetier

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