Né le 19 janvier 1919 à Kerbach (Moselle), mort des suites de ses blessures le 30 août ou le 1er septembre 1944 à Cognac (Charente) ; employé de chais ; résistant.

Plaque scellée dans le trottoir au 114 Bd Denfert- Rochereau à Cognac
Plaque scellée dans le trottoir au 114 Bd Denfert- Rochereau à Cognac
Crédit : MémorialGenWeb.
La commune natale de Pierre Weyland faisant partie de la zone rouge en avant de la ligne Maginot évacuée lors du déclenchement du conflit, il vint se réfugier en Charente comme de nombreux Mosellans et s’établit à Saint-Laurent-de-Cognac. Il fut mobilisé dans l’armée française, capturé dans la poche de Dunkerque puis libéré en tant que Volkdeutsch.
Refusant de vivre en Moselle annexée de facto dès 1940, il revint à Cognac et s’y maria. En juin 1944, il rejoignit le maquis de Saint-André et fit partie d’un groupe qui attaqua un camion allemand à Cognac, place François 1er le matin du 30 août. Gravement blessé, il décéda à l’hôpital de Cognac le jour même (Guy Hontarrède, op. cit., p. 239) ou le surlendemain (fiche sur le site Mémoire des Hommes). Un autre résistant, Juan Lozano Vasquez, trouva la mort au cours de cette opération. Leurs noms sont inscrits à Cognac sur une plaque scellée dans le trottoir au 114 Bd Denfert- Rochereau avec l’inscription « Maquisards tués ici même le 30 août 1944, Morts pour la France. »
Il obtint la mention Mort pour la France et son nom est inscrit sur le monument aux Morts de Saint-Laurent-de-Cognac.
Notice en cours de rédaction. Si vous possédez des informations sur ce résistant, merci de contacter le Maitron des Fusillés.
Sources

SOURCES : SHD-AVCC, Caen AC 21 P 172047 (à consulter). — Guy Hontarrède, La Charente dans la Seconde Guerre mondiale, Dictionnaire historique, Saintes, Le Croît vif, 2004, p. 239. — MémorialGenWeb. — Mémoire des Hommes.

Dominique Tantin

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