Né le 15 juin 1933 à Louargat (Côtes-du-Nord ; Côtes d’Armor), mort de blessures consécutives à un tir d’un soldat allemand le 30 janvier 1944 à Guingamp (Côtes-du-Nord ; Côtes d’Armor) ; écolier.

Fils de Marcel Le Gall et de Marie Noëlle Le Fur, tenaient un café – restaurant au bourg de Louargat.
Jean Le Gall demeurait chez ses parents, son père fut prisonnier de guerre en Allemagne.
Le 30 janvier 1944, un soldat allemand, posté sur le péron de l’ancienne école des filles du bourg de Louargat, tira en direction d’un groupe de gamins jouant au milieu de la route nationale 12. Jean Le Gall fut atteint par des éclats de balles explosives. Blessé sérieusement aux testicules, il fut transporté à la clinique du docteur Rivoalan à Guingamp (Côtes-du-Nord ; Côtes d’Armor). Durant la nuit il décéda, il avait 11 ans.
Son camarade Raymond Coic fut aussi atteint par des éclats. 60 ans plus tard au cours d’un contrôle médical il apprit que des éclats de métal ont été détectés dans sa tête.
Armand Tilly présent ce jour là sur les lieux témoigna.
Le frère de Marie Noëlle Le Fur, Émile Le Fur fut abattu par les Allemands le 1er juin 1944 à Croas Leitour en Moustéru (Côtes-du-Nord ; Côtes d’Armor).
Le nom de Jean Le Gall figure sur La plaque du monument aux morts de Louargat.
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Site des Lieux de Mémoire du Comité pour l’Étude de la Résistance Populaire dans les Côtes-du-Nord
Sources

SOURCES : Arch. Dép. Côtes d’Armor, 2W236. – Archives de l’ANACR. – Alain Prigent et Serge Tilly, L’occupation allemande dans les Côtes-du-Nord (1940-1944), Les Lieux de Mémoire, Cahiers de la Résistance Populaire dans les Côtes-du-Nord, n° 10 (2004) et n° 11 (2005).

Alain Prigent, Serge Tilly

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