Né le 23 janvier 1922 à Guebwiller (Haut-Rhin), mort en action le 1er août 1944 à Chabanais (Charente) ; résistant FTPF.

Moïse Kerber était issu d’une famille juive. Son père, Arie dit Adolphe Kerber, représentant d’assurances, né le 16 octobre 1878 à Gumbin (Pologne), avait été naturalisé Français en mai 1920 ; sa mère, Laure Kerber, née Spire, sans profession, était née le 16 janvier 1887 à Guebwiller. Avant la guerre, le couple était domicilié à Mulhouse 17 rue Guguenin.
A l’ouverture des hostilités ou lors de l’exode, la famille vint se réfugier à Limoges où les parents étaient domiciliés dans le quartier des Arènes. Célibataire, Moïse Kerber habitait Saint-Victurnien, à l’ouest de Limoges.
Il rejoignit les FTP dans le maquis Bernard. Il fut tué – ainsi que six autres maquisards – lors du combat qu’ils livrèrent contre une colonne de répression allemande au lieu-dit Bredin au sud de l’agglomération de Chabanais.
Il fut homologué au grade de caporal FFI et obtint la mention Mort pour la France par décision en date du 2 janvier 1946. Son nom est inscrit sur la stèle commémorative au Bredin et sur le monument aux Morts de Saint-Victurnien.
Notice en cours de rédaction. Si vous avez des informations sur ce résistant, merci de contacter le Maitron des Fusillés.


Voir Chabanais (1er août 1944)
Sources

SOURCES : SHD-AVCC, Caen, AC 21 P 63921 (à consulter). — SHD-Vincennes, GR 16 P 318194 (à consulter). — Guy Hontarrède, La Charente dans la Seconde Guerre mondiale, Dictionnaire historique, Saintes, Le Croît vif, 2004, p. 45-47 ; 65-66. — CD-ROM La Résistance en Charente, AERI, 2005. — MémorialGenWeb. — Site Résistance française. — acte de décès communiqué par la mairie de Chabanais.

Dominique Tantin

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