Né le 30 mars 1913 à Foucquevilliers (Pas-de-Calais), mort en mission le 27 août 1944 à Fontaine-Notre-Dame (Aisne) ; cheminot ; résistant des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de Damas Jean-Baptiste Alexis Joseph Martin et de Marthe Marie Laure Demelin, Lucien Martin était marié à Édith Odette Lydie Mauricette Tine. Le couple vivait au 7 rue Bisson à Saint-Quentin (Aisne). Il entra au chemin de fer de la Compagnie du Nord le 16 octobre 1936 comme ouvrier au dépôt de Tergnier (Aisne) puis devint ouvrier ajusteur à la SNCF. Devenu veuf, il élevait seul ses deux enfants. Le 27 août 1944vers 22h30, il fut tué à la Fontaine-Notre-Dame, près de la ferme Malin, en se rendant à un parachutage. Son groupe qui comprenait 18 hommes fut attaqué par une compagnie de soldats allemands stationnée dans le village et anéanti. Tous furent tués.
Il obtint la mention « Mort pour la France » apposée sur son acte de décès.
Le nom de Lucien Martin figure aujourd’hui sur le monument aux morts, à Foncquevillers (Pas-de-Calais), sur le monument commémoratif de Fontaine-Notre-Dame, sur le monument aux morts et la plaque commémorative de la gare de Saint-Quentin, la plaque commémorative SNCF en gare, à Tergnier et la plaque commémorative du dépôt SNCF de Tergnier, à Fargniers. On peut aussi le lire sur l’une des plaques commémoratives de l’église de Berthenicourt (Aisne).
FFI « Tué au combat », Lucien Martin fut reconnu « mort pour la France » (AC 21 P 81955) à titre militaire. Il a été homologué FFI et DIR (GR 16 P 398361)
Sources

SOURCES. SHD, dossiers adm. résistants. — Sites Internet : Généalogie Aisne ; Mémoire des hommes.— Notice sans auteur dans le Mémorial des Cheminots victimes de la répression 1940-1945, sous la direction de Thomas Fontaine, Perrin/SNCF, Paris, 2017.

Frédéric Stévenot

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