Né le 29 juillet 1924 à Plévin (Côtes-du-Nord ; Côtes d’Armor) ; assassiné par les miliciens du Bezen Perrot à Scrignac (Finistère) ; demeurant à Plévin ; carrier dans les ardoisières ; célibataire ; civil.

Fils de Pierre Poher, carrier et de Louise Parlier, demeurant à Gohoret en Plévin.
Au mois de juillet 1944, il fut arrêté avec son frère Paul Poher, emprisonnés dans la maison du notaire Souriman de Bourbriac où ils furent sauvagement martyrisés par les miliciens autonomistes de la Bezen Perrot. D’après un témoin, ils eurent les membres brisés ne leur permettant plus de tenir debout.
Le 23 juillet 1944, ils furent assassinés par ces miliciens à Scrignac (Finistère).
Valentin Poher avait 20 ans, son nom avec figure sur la Stèle de Kerbrat au lieu dit Pen-ar-Garront en Scrignac (Finistère) avec ceux de Paul Poher et Edouard Guillou et sur Le monument de la Déportation et de la Résistance, à La Pie en Paule.
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Site des Lieux de Mémoire du Comité pour l’Étude de la Résistance Populaire dans les Côtes-du-Nord
Sources

SOURCES : Arch. Dép. Côtes d’Armor, 2W236. – Alain Prigent et Serge Tilly, L’occupation allemande dans les Côtes-du-Nord (1940-1944, Les Lieux de Mémoire, Cahiers de la Résistance Populaire dans les Côtes-du-Nord, n°10 (2004) et n°11 (2005).

Alain Prigent, Serge Tilly

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