Né le 25 avril 1922 à Wignehies (Nord), civil massacré le 2 septembre 1944 à La Neuville-lès-Dorengt, hameau de La Junière (Aisne) ; célibataire ; instituteur ; résistant FFI, groupe Lamur.

Fils de Jules Quentin, tisseur, et de son épouse Augustine Lozé, ménagère, domiciliés à Boué comme lui, l’acte de décès de Colbert Quentin fut établi sur le témoignage du garde-champêtre de la commune, Albert Monfront.
Agent de liaison du groupe Lamur, Colbert Quentin était instituteur à La Neuville-lès-Dorengt et domicilié à Boué (Aisne).
Capturé, il est l’une des trente-six victimes du massacre d’Étreux, le 2 septembre 1944. Le lieu d’exécution exact reste à déterminer.
Le nom de Colbert Quentin figure sur le monument commémoratif d’Étreux, sur des plaques commémoratives et la stèle de La Neuville-lès-Dorengt, ainsi que sur le monument des Trois-Instituteurs à Laon.
Il a été donné au collège du Nouvion-en-Thiérache (Aisne) et à une rue de La Neuville-lès-Dorengt.
« Tué au combat », Quentin Colbert fut homologué FFI (GR 16 P 494937), et reconnu « mort pour la France » à titre militaire (AC 21 P 135907).
Sources

SOURCES. SHD, dossiers adm. des résistants. — Site Internet : Généalogie Aisne. — Éléments communiqués par Mireille Legrand , présidente de l’ADIF 02 (témoignage de Serge Adiasse). — État civil de la Neuville-lès-Dorengt (acte de décès n° 18).

Frédéric Stévenot

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