Né le 5 octobre 1922 à Orléans (Loiret), exécuté sommairement le 27 juillet 1944 à Pontgibaud (Puy-de-Dôme) ; résistant et homologué FFI

Georges Dessaux était le fils d’ André, Marie, Edmond Dessaux et de Marguerite Godefroy.
Avec ses deux frères Yves et Pierre, résistants de la première heure à Orléans, recherchés par la Gestapo, ils quittèrent leur région et rejoignirent le maquis d’Auvergne. Il appartenait à la 3ème compagnie du maquis du Mont-Mouchet (Cantal) commandée par le capitaine Marcel Lachaize, repliée en zone IV.
A l’aube du 27 juillet commença la manœuvre d’encerclement par plusieurs colonnes allemandes en provenance de la Creuse, « la brigade Jesser » formation militaire allemande composée d’éléments disparates de la Wehrmacht, des SS et de divers services de police, dont le Sicherunds-Régiment 1000, régiment de sécurité motorisé n°1000, ratissa dans un but de répression et d’anéantissement la région de Pontaumur, Pontgibaud, Saint-Ours où étaient réunis, sous la présidence de Gabriel Montpied, les chefs de la résistance de cette région. Nombreux maquisards tombèrent sous les balles allemandes,
Arrêté à Saint-Ours-Les Roches (Puy-de-Dôme), Georges Dessaux a été fusillé le 27 juillet 1944, en pleine ville sous la halle du marché couvert de Pontgibaud en criant « Vive la France ».
Il a été reconnu Mort pour la France (AC 21 P 125 660)
Son nom est inscrit sur une plaque commémorative placée sous la halle du marché à Pontgibaud et sur le monument commémoratif de Saint-Ours-les-Roches.
Répression en Creuse à la limite du Puy-de-Dôme Chard.
Sources

SOURCES : Arch. Dép. Puy-de-Dôme, Crimes de guerre 908W142 . — SHD : GR 168 180841 . — Gilles Levy et Francis Cordet, À nous l’Auvergne . — Stéphane Luc Belmont, (carnet de route personnel de sa vie de résistant), De l’ombre à la lumière – Maquisards d’Auvergne 1942 -1945 . — Christophe Grégoire, Les Vampires : éliminations et sabotages, Résistance, 1943-1945, De Borée 2015, p.90 . — Mémorial Genweb.

Huguette Juniet

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