Né le 8 mai 1898 à Montcornet (Aisne), mort le 20 août 1944 à Villenoy (Seine-et-Marne) ; mécanicien-tourneur-outilleur ; résistant FFI.

Fils d’Éphraïm Joseph Labar, employé de sucrerie âgé de trente-et-un ans, et de son épouse Joséphine Julia Catherin, couturière âgée de vingt-trois ans, les parents d’Adrien Labar étaient alors domiciliés à Montcornet. Au moment de son recensement militaire, ils s’étaient établis à Villenoy. Adrien Labar y exerçait alors en tant que mécanicien-tourneur-outilleur.
Il avait deux enfants en 1936.
Le 10 mars 1929, il habitait à Meaux, au 11 rue des Vieux-Moulins. Le 28 mars 1932, il déclara résider à Villenoy canal de l’Ourcq, où il vivait encore en 1937.
Il fut incorporé au 3e dépôt des équipages de la flotte à partir du 18 avril 1917, et nommé matelot de 2e classe mécanicien le 28 avril suivant. Il devint première classe le 22 août 1918. Adrien Labar fut renvoyé dans ses foyers le 22 août 1920, et se retira à Villenoy muni d’un certificat de bonne conduite.
« Tué au combat », Adrien Labar fut reconnu « mort pour la France » (AC 21 P 61165) à titre militaire (FFI). Il fut également homologué FFI (GR 16 P 324735).
Son nom ne semble figurer sur aucun monument.
Sources

SOURCES. SHD, dossiers adm. résistants. Arch. dép. Seine-et-Marne, 1 R 1479. — Site Internet : Mémoire des hommes. — État civil de Montcornet, 5Mi1749.

Frédéric Stévenot

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