Né le 2 février 1882 à Saint-Genès-Champespe (Puy-de-Dôme), fusillé le 27 juin 1944 à Saint-Genès-Champespe (Puy-de-Dôme) ; cultivateur ; résistant ou victime civile ?

Michel Mage est le fils d’Antoine, cultivateur, et de Julie Lachaise. Il se maria le 22 janvier 1910 à Marchal (Cantal) avec Henriette Vantalon, un enfant.
La brigade Jesser Etat Major 3ème compagnie Azerbaïdjan stationnée à Saint-Flour ratissa du 26 juin au 2 juillet 1944 la région à la recherche des maquisards des camps de Condat, Saint-Genès-Champespe et Egliseneuve- d’Entraigue dans l’objectif de démanteler les maquisards.
C’est dans le cadre de cette opération que la maison de Michel Mage fut fouillée. Les Allemands trouvèrent des armes et un véhicule. Emmené en voiture à quatre kilomètres de son habitation, il fut fusillé. Son corps fut retrouvé le 30 juin dans une prairie au lieu-dit La Grangeonne, commune de Saint-Genès-Champespe et sa maison d’habitation fut brûlée.
Il a été déclaré « Mort pour la France", vraisemblablement à titre de victime civile car il n’a pas de dossier de résistant à l’ONAC ou au SHD.
Son nom est inscrit sur le monument aux Morts de Saint-Genès-Champespe.
Sources

SOURCES : Arch. Dép 63 : 908 W 137 : Crimes de guerre à Saint-Genès-Champespe - Registre matricule N°1523 Clermont-Ferrand .— MémorialGenweb.

Huguette Juniet

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