Né le 8 avril 1910 à Saint-Martin-en-Vercors (Drôme), fusillé le 5 septembre 1944 à Montbeugny (Allier) ; militaire au sein des gardes républicains ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de Joseph et de Julia Bellier, Georges Gérin était marié et avait 2 enfants
Il fut engagé volontaire au 6ème Régiment d’infanterie, le 24 octobre 1930.
il fut admis dans la gendarmerie le 7 mars 1936 et engagé contre l’armée allemande à compter du 28 août 1944.
En 1944, des unités entières de gendarmerie rejoignent le maquis et plusieurs escadrons constitués en groupements de combat (Groupement Daucourt et Groupement Thiolet) participèrent aux combats de la Libération au sein de la 1ère Armée française. Il était alors Garde au 2ème régiment, 4ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).
C’est en participant aux actions de libération de la France qu’il fut engagé dans la région de Chapeau et Montbeugny (Allier) pour harceler les troupes Allemandes en repli. Pris dans une embuscade à hauteur de la ferme de Montedoux, il a été fait prisonnier et fusillé par l’ennemi dit le rapport de la médaille militaire.
Son nom est gravé sur le monument aux morts de Grasse (Alpes-Maritimes). Sa dépouille est inhumée dans le cimetière de Vichy (Allier).
Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Montedoux à Montbeugny (Allier), sur la stèle de la caserne Beauveau à Marseille (Bouches du Rhône) et sur la plaque commémorative 1939-1945 à Vienne (Isère).
Sources

Sources : AVCC : AC 21 P 192597. Dossier Georges Gérin (non consulté). .— Thierry Michaud, Histoire de la gendarmerie du Bourbonnais, Puy Guillaume , Adéquat Editions, 2010, 175 p. .— Historique de la 9ème légion de la garde républicaine (1936-1949) .— Raymond Duplan, Dictionnaire des gendarmes morts au cours de la seconde guerre mondiale, Vincennes, SHD, 2008, 385 p. .— La Montagne, édition Montluçon, 14 juin 2012 .— Mémoire des Hommes .— Mémorialgenweb.

Thierry Michaud

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