Né le 8 février 1920 à Saint-Claude (Jura), mort en action le 18 décembre 1943 à Lamoura (Jura) ; pipier ; résistant de l’AS du Jura et des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Simon Monnet était le fils de Eugène et de Marcelle Grandclément. Il était domicilié à Saint-Claude et exerçait le métier de pipier.
Il entra dans la Résistance à l’armée secrète (AS) du Jura au camp de Lamoura.
Le 18 décembre 1943 à l’aube, huit camions de troupes de la Wehrmacht et un commando du SD passèrent à l’action contre le maquis conduits par un ancien maquisard retourné. Le combat s’engagea dans la forêt du massacre, à Lamoura. Simon Monnet et un de ses camarades, Louis Brunel, restés sur place pour protéger le repli des autres maquisards furent tués.
Son corps fut retrouvé le 22 décembre 1943 à seize heures. L’acte de décès dressé le 23 décembre sur la déclaration de Maurice Auguste Dalloz-Bourguignon, 32 ans, cultivateur domicilié à Lamoura.
Il obtint la mention « Mort pour la France », portée sur son acte de décès et fut homologué comme soldat des Forces françaises de l’intérieur (FFI).
Son nom figure sur la stèle commémorative, érigée en bordure de la D25 au lieu-dit "Les Logettes", entre Prémanon et Lamoura (Jura).
Sources

SOURCES : François Marcot La Résistance dans le Jura, éditions Cêtre, Besançon, 1985.—Mémorial Genweb.— État civil (acte de décès).

Jean-Louis Ponnavoy

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