Né le 19 juin 1902 à Puget-Ville (Var), mort en service commandé le 24 août 1944 à Antibes (Alpes-Maritimes) ; brigadier de manutention SNCF à la gare de Nice-Ville ; résistant FTPF.

Marié, Joseph Basso résidait à la cité PLM d’Antibes.
Ayant rejoint les Milices patriotiques sous l’occupation allemande, Joseph Basso y accomplit diverses missions de renseignement et de sabotage.
Le 24 août 1944, il participa aux opérations de libération de la commune d’Antibes, effectuant des patrouilles dans le territoire abandonné par les grenadiers de la 148e Ersatz division. Ses chefs lui donnèrent l’ordre de fouiller un blockhaus allemand érigé au niveau du restaurant Le Colonial sur la RN 7, avec ses camarades Louis Arnaud et Maurice Wafflart, perdant la vie à cause d’un engin piégé.
Il reçut à titre posthume la croix de guerre avec étoile de vermeil. Son nom figure sur la plaque du quai N°1 de la gare de Nice-Ville.
Sources

SOURCES : Commandant Verine, Historique de la libération d’Antibes, chez l’auteur, 1951. — Jean-Louis Panicacci, Les lieux de mémoire de la deuxième Guerre mondiale dans les Alpes-Maritimes, Nice, Serre, 1997. — Robert Mencherini, Les cheminots de PACA victimes de la répression, Marseille, SNCF, 2018.

Jean-Louis Panicacci

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