Chaudes-Aigues constitua à partir du printemps 1944 l’un des trois réduits rassemblant les résistants de la région Auvergne après l’appel lancé par le colonel Gaspard. Il avait a pour mission d’intervenir éventuellement en direction de celui du mont Mouchet. Le 1er juin 1944, l’effectif du réduit est de 1500 hommes armés, articulés en 14 compagnies. Le réduit est attaqué avec violence les 20-21 juin, par l’action convergente de trois unités de la Wehrmacht appuyées par une artillerie et par un appui aérien efficaces. Devant l’évidente disproportion des forces et des puissances de feu, l’ordre de décrochage est donné dans la soirée du 20 juin. On relèvera 120 morts morts parmi les maquisards et la population civile à l’issue des combats du secteur, répartis sur plusieurs communes.

Notice en cours de rédaction
Lucien Eragne signalé mort à Chaudes-Aigues dans certaines sources semble plutôt avoir été tué à Saint-Martial (Cantal).
Liste des victimes
Résistants :
Austruy André
Barbe Pierre
Bardet Pierre
Barillon Robert
BLAIS Fernand
BOURDON Bernard
BRIHAT Alfred
CHARPILLE Marius
CROUIGNEAU Paul
CROUIGNEAU Philippe
DUCOS Robert
DUGNE Robert
FOURNET Edmond
GIRONDE Emile
HERTEINSTEIN Isaac
Jacquemont Mataf
JAILLET Honoré
Laners Charles
Legrand André
LORORE Cécile
Ludwig Jean
MALLET Louis
Marius Roger
MONOD Jacques
NOËL Alexandre
Pissavy Henri
Salgo (ou Salgero ?) Elemer
Sicard Jean-Pierre
SOUDAN René
Tilles Georges
Tiple Alphonse
Vimard Michel
Welter Nicolas
Civils :
CLOT Urbain
BESSIERE Hortense
Potfer Léon
Sources

SOURCES : page Wikipédia sur Chaudes-Aigues .— Jean Favier, Lieux de mémoire et monuments du souvenir. Cantal, 1940-1944, Aurillac, Association des Maquis et Cadets de la Résistance du Cantal, 2007 .— Eugène Martres, Le Cantal de 1939 à 1945, éd. de Borée, 1993, 701 p.

Eric Panthou

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