Né le 16 novembre 1902 à Héry-sur-Alby (Haute-Savoie), massacré le 13 août 1944 à Alby-sur-Chéran (Haute-Savoie) ; victime civile.

Lors des combats pour la Libération, le bourg d’Alby-sur-Chéran fut investi par le Corps franc départemental qui reçut l’ordre de préparer le terrain pour le bouclage de la route nationale 201 (cordon ombilical pour les Allemands en direction de Chambéry ou Lyon). Plusieurs convois allemands se présentèrent en provenance de Lyon. Des accrochages ayant lieu à Balmont, l’officier responsable de la Wehrmacht donna l’ordre d’abattre les arbres de chaque côté de la route nationale au droit d’Alby. Des hommes furent réquisitionnés dans les alentours, parmi lesquels Félix Laydevant.
Le 13 août 1944, un groupe de soldats arrivant et n’étant pas informés se met à tirer en direction des fossés où les branches des arbres bougent. Une rafale abattit Félix. (Mémorial de l’oppression 3808 W 1358).
Il fut reconnu « Mort pour la France » (dossier n° 98 420). Curieusement, il ne figure pas sur le monument aux morts de son village natal, ni sur celui d’Alby-sur-Chéran.
Sources

SOURCES : Michel Germain, Haute-Savoie Rebelle et martyre, Mémorial de la Seconde guerre mondiale en Haute-Savoie, La Fontaine de Siloé, 2009. — MémorialGenWeb.

Michel Germain

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