Né le 18 janvier 1920 à Brive-la-Gaillarde (Corrèze), mort en action le 8 juin 1944 à Noailles (Corrèze) ; résistant de l’Armée Secrète (AS).

Louis Bellet rejoignit un groupe de maquisards de la 6e compagnie du maquis « As de Cœur » de l’AS.
Le 8 juin dans la matinée, son groupe dressa un barrage routier sur la RN 20, au sud de Brive, au lieu-dit Le Bouyssou, sur la commune de Noailles. Les blindés allemands de l’avant-garde de la 2e SS Panzerdivision Das Reich forcèrent le barrage et sept maquisards furent tués dans l’accrochage, parmi lesquels Louis Bellet, « mortellement blessé au cours de l’attaque » (Fiche SHD). Homologué FFI, il obtint la mention Mort pour la France.
À Noailles, deux stèles commémoratives furent érigées. L’une comporte une liste de quinze noms, parmi lesquels ceux des résistants tués le 8 juin. Louis Bellet y est inscrit avec son second prénom et sa fiche sur MémorialGenWeb indique qu’il fut porté disparu. L’autre, à l’angle de la R.D 920 (ex RN 20) et de la rue des Frères Deheille porte l’inscription : « La résistance à ses héros tombés sur cette terre courageuse et fière restée fidèle à ses traditions d’honneur et de devoir ».


Voir Noailles et Jugeals-Nazareth (Corrèze), 3 avril ; 7 et 8 juin 1944
Sources

SOURCES : Guy Penaud, La Das Reich, 2e SS Panzer Division, Périgueux, Éd. La Lauze, 2005, p. 161, 512. — MémorialGenWeb. — Mémoire des Hommes. — Service historique de la Défense, Caen, AC 21 P 18134 (nc).

Dominique Tantin

Version imprimable