Né le 4 novembre 1922 à Morgano (Italie), abattu le 18 mai 1944 à Miribel-Lanchâtre (Isère) par des gendarmes français ; cultivateur ; réfractaire au S.T.O.

Jean Schiavon était le fils d’Hector et d’Antonia Isicato. La famille habitait Le-Gua (Isère).
C’était l’ainé de six enfants.
La famille obtint la nationalité française par décrets du 18 juin 1936, publié le 28 juin 1936 au JORF.
Selon l’article paru dans la revue « POUR NE PAS OUBLIER » no 34,
Jean Schiavon qui était fermier au Boulon, un hameau au Sud-Ouest de Lanchâtre, sur l’actuelle route départementale n°8, commune de Miribel-Lanchâtre (Isère), fut abattu le 18 mai 1944 par des gendarmes français qu’il cherchait à éviter, n’étant pas en règle avec le S.T.O..
L’acte de décès, établi le même jour, mentionne un décès par suite de blessure par arme à feu, sans plus de précisions.
Il fut enterré au cimetière des Saillants-du-Gua, commune du Gua.
Son nom, orthographié Schavion, figure sur le monument érigé tout d’abord entre les deux tunnels de la route de Miribel-Lanchâtre à Saint-Guillaume (Isère), puis, après l’effondrement d’un des tunnels, déplacé au hameau du Vernay en bordure de la départementale n°8.
Son frère Bruno Schiavon, réfractaire comme lui au S.T.O., fut fait prisonnier et exécuté fin juillet 1944 au Gua.


Voir : Miribel-Lanchâtre


Notice provisoire
Sources

SOURCES : François de Saint-Albin, article dans POUR NE PAS OUBLIER, no 34, revue des amis de la Gresse, mis en ligne sur le site de la commune de Miribel-Lanchâtre — Le Pionnier du Vercors, juillet 2018 — Mémorial GenWeb — JORF Gallica — État civil

Jean-Luc Marquer

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